Un brin de bon sens ?
La musique en péril ? Alors que les ventes de disques ne cessent de baisser, la musique numérique peine à trouver son public, pénalisée par les mesures techniques de protection, le téléchargement illégal et quelques aberrations, comme cette taxe pour la copie privée qui s’applique désormais au nom de contenus que l’on ne peut copier. Dans un article du 24 avril, Le Monde tente de dresser le portrait de la situation.
A défaut d’une lecture exhaustive, on retiendra cette conclusion, pleine de bon sens :
La radio, précisément, n’a ruiné ni les fabricants de 78-tours ni les organisateurs de concerts. C’est même l’inverse. Et pourtant, les uns et les autres le redoutaient. Simplement, au fur et à mesure que la TSF prenait son envol, un nouveau modèle économique a vu le jour, basé aujourd’hui sur la publicité, la redevance et la rémunération des artistes. Un précédent qui montre qu’il est nécessaire de faire preuve d’imagination plutôt que tenir neuf millions de téléchargeurs pour des délinquants.